Posted on

Deux autres visites du jardin: 9 et 23 septembre

Pour ceux qui ne pourraient pas assister à notre fête du jardin le 26 août, nous prévoyons deux autres visites de notre maraîchage:

  • dimanche 9 septembre à 16h. Présentation des principes et des techniques de maraîchage sur sol vivant. Visite du jardin. Possibilité d’achat de légumes
  • dimanche 23 septembre, dans le cadre de la semaine « Manger bio et local » (16 au 23 septembre), nous organisons une dernière visite de jardin (pour cette année), également à 16h, suivie d’une présentation sur les jus de légumes. Possibilité d’achat de légumes.

Les maraîchers étant également chanteurs, un dernier avis pour les mélomanes: comme l’année passée, l’ensemble vocal Bella Carmina donnera un concert de chants sacrés à l’église de St-Martin de Bienfaite, dimanche 16 septembre à 16h, à l’occasion de la Journée du Patrimoine (Soprano: Syra de Tarade, alto: Agnès de Graaf, ténor: Hervé Lamy, basse: Bernard Lorber, orgue: Simon Lawford)

Posted on

Participez à notre fête du jardin, dimanche 26 août

Dimanche 26 août, nous organisons notre fête du jardin. Au programme, un buffet champêtre (à base de légumes de saison – évidemment – avec de la viande grillée/fromage pour les végétariens).

L’invité d’honneur est François MULET, fondateur de Maraîchage sur sol vivant et de Ver de Terre Productions.

Dans l’après-midi vous sont proposées deux visites au choix:

  • explications sur le sol vivant par François MULET avec exemples et illustrations in situ sur le maraîchage; donc une visite orientée technique agronomique et connaissance du sol vivant.
  • visite du maraîchage avec explications sur la conduite des cultures, par Bernard, le maraîcher; une visite davantage « grand public ».

A partir de midi aux Ecuries du Château de St-Martin de Bienfaite.

Pour y participer, il faut réserver sa place avant le 20 août. Le plus simple est de traiter en direct avec Syra ou Bernard (Orbec, le samedi matin – Pont-l’Evêque le lundi matin – Tous les soirs de 18h à 20h au point de vente à St-Martin de Bienfaite ou par téléphone au 07 68 30 33 28 (laissez un message en cas d’absence).

Prix du repas: 10 €/personne (boissons non comprises).

Nous vous invitons à venir participer à ce moment de convivialité, de proximité avec la nature, de partage de connaissances !

Redonner vie à nos sols est un défi plus important que celui du climat… (si, si !) Et pourquoi ?… Venez écoutez…

Posted on

Quand ça fond sous la langue…

 

La cueillette de tomates du 1er août: 140 kg. Sur cette photo, en voici une bonne partie. Une douzaine de variétés anciennes différentes, des couleurs et tailles différentes, de quoi agrémenter une délicieuse salade de tomates.

C’est donc le moment de manger de la tomate, elles sont chargées de soleil et de chaleur, de vitamines et de sucre, un vrai régal! Profitez-en maintenant, pas au mois de janvier…

Notre point de vente est ouvert tous les soirs de 18h à 20h (sauf dimanche et lundi). 

Nous livrons également le Biocoop de Lisieux.
Faites passer ! Bel été à tous !

P.S.: évidemment, à côté de cela, nous avons également: aubergines, poivrons, haricots, courgettes, concombres, salades, oignons nouveaux, pommes de terre nouvelles, betteraves rouges. Nous faisons une grosse cueillette le vendredi matin, donc le meilleur achalandage, c’est vendredi après-midi (16h-20h) et samedi matin à Orbec, sans oublier Pont-l’Evêque le lundi matin après la cueillette de dimanche soir.

Posted on

Les tomates sont arrivées !!!

 

Nos premières tomates sont arrivées les 4-5 juillet.

Nous sommes le 5 juillet et nous venons de récolter nos 20 premiers kg de tomates! Et le lendemain, encore 15 kg. La saison des tomates a donc démarré !

Au repas de midi chez les Lorber: dégustation des premières variétés:

  • pour commencer, une tomate classique ronde et rouge, la Paola, donnée pour être précoce (de fait, elle l’est, mais peut-être moins que ne l’espérait notre impatience…). C’est la seule variété sélectionnée que nous cultivons; nous craignions pour le goût et au final, aucune crainte à avoir: pas d’acidité, une chair pulpeuse et le bon goût de la tomate.
Une photo des pieds de Paola prise il y a une semaine; elles étaient encore vertes. Les pieds sont plus que chargés!

Viennent ensuite les variétés anciennes, le must de la tomate:

  • la Noire de Crimée, plus besoin de la présenter, sans doute l’une des plus connues parmi les variétés anciennes avec la Coeur de boeuf.
  • La Coeur de boeuf  (variété générique: il existe plus d’une dizaine de variétés de Coeur de boeuf; chez nous, c’est une tomate de taille moyenne 200 à 300 gr et de couleur rosé) elle commence à arriver, nous en aurons en quantité à partir du week-end prochain. Très bel équilibre chair/jus, texture agréable, très bon parfum.
  • La Brandywine: grosse tomate à salade, charnue, juteuse; nos clients l’ont apprécié l’année dernière, ils l’apprécieront cette année.
  • La fameuse Blackcherry (la goûter c’est l’adopter: une mini Noire de Crimée sous forme de grosse tomate cerise) en est aux balbutiements, nous en avons goûté quelques unes: parfait, fidèle à sa réputation. La production n’est pas encore suffisante, il faudra attendre une petite dizaine de jours pour arriver à des volumes intéressants. Parfaite en apéro.
  • Et puisqu’on parle de l’apéro et des tomates cerises, nous avons lancé une nouvelle variété cette année, la Cerise Capriccio, une grosse tomate cerise de forme ovale, très goûtue, excellente alternative à la Blackcherry.
  • La Calabash rouge: petite tomate légèrement côtelée, nouvelle dans notre éventail de variétés. Se mange sans fin, crue, comme ça.
  • La découverte de l’année: Ozu bleue… le nom sonne bizarre, l’apparence est insolite (un bleu foncé/violet sur le haut qui passe au jaune intense par le biais d’un dégradé…!). Tomate à salade bien charnue au goût marqué: « une tuerie » dixit Syra ! Cette tomate nous a été conseillée par un collègue maraicher qui nous a donné un specimen l’année dernière, suffisamment pour la reproduire; nous n’en avons que 5 pieds cette année, mais on se rattrapera l’année prochaine.
La fameuse Ozu bleu, au nom et à l’apparence originales, et sous la bouche: « une tuerie »!

Voilà pour le début, les autres variétés vont arriver au fil des jours:

  • Cornue des Andes : tomate longue comme la Roma, sans jus, que de la chair, parfaite pour la cuisson, pizzas…
  • Orange Queen : de couleur jaune orange comme son nom l’indique, belle couleur dans l’assiette
  • Potiron : rouge orangé, avec la forme du potiron, très belle et bonne tomate à salade
  • Ananas orange : jaune sur le haut, elle part en dégradé vers l’orange sur le fond, sans doute la plus belle de nos tomates; également une bonne tomate à salade; fruits très gros, entre 500 et 700 gr pouvant aller jusqu’au kilo!
  • Golden Jubilee : une nouvelle variété pour nous cette année, à tester…
  • Green Zebra : tomate verte assez connue; si la couleur attire moins, son goût n’en est pas moins convaincant.
La Noire de Crimée, précoce; gros fruits pulpeux.

Afin de faciliter l’accès aux bonnes tomates, nous ouvrons notre point de vente chez nous tous les soirs de 18h à 20h (sauf dimanche et lundi) et ce à partir de mardi prochain, 10 juillet.

Tous nos plants chauds sont donc arrivés, car depuis 2 à 3 semaines, nous cueillons déjà des poivrons, aubergines, haricots et concombres; sans parler du fenouil, oignon blanc, salades, côtes de blettes, courgettes (depuis fin-mai).

Posted on

On a gagné !

Suite au vote lancé par la Banque postale pour choisir le projet qui sera financé par celle-ci, nous avons le plaisir de vous annoncer que les Jardins du CEP ont remporté la mise avec 117 votes contre 89 !

Nous tenons à remercier tous ceux qui ont participé et nous ont permis de gagner !

Concrètement, la Banque postale finance 50% du premier pallier du financement participatif; notre premier pallier étant à 5000 €, c’est donc la somme de 2500 € qui nous est donnée par ladite banque. 

La campagne de financement participatif continue, elle dure jusqu’au 21 juin. Le 2e pallier rajoute une tranche de 8000 € (voir les détails ici). Merci à tous ceux qui y ont participé à ce jour, merci à l’avance à tous ceux qui vont le faire!

Et merci à tous ceux qui nous ont soutenu par leur vote!

Syra et Bernard

P.S.: notez dès à présent: notre fête du jardin aura lieu dimanche 26 août à notre maraichage. Au programme: buffet champêtre (recettes à base de nos légumes + barbecue), visite du jardin, animations.

Le repas sera offert à tous les participants du financement participatif.

Posted on

Soutenez ceux qui se donnent la peine de produire des légumes bons pour la santé!

Vous voulez manger des légumes au naturel? des légumes sans pesticide, ni aucun phytosanitaire?

Mieux: vous voulez manger des légumes qui vous nourrissent vraiment? des légumes qui contiennent vraiment des minéraux, des vitamines, des oligo-éléments, des protéines?

Vous en avez assez de manger des légumes qui n’ont pas de goût ? (et pour cause: 80% des tomates, salades, poivrons, courgette, concombre vendus en grande surface poussent dans l’eau suivant la technique de l’hydroponie).

Alors soutenez ceux qui remettent à jour les techniques de maraichage sur sol vivant!

Un légume sera riche en contenu et vivant, si le sol dans lequel il a poussé est riche et vivant. C’est banal à dire, mais rare à trouver.

Au Jardin du CEP, nous cultivons nos légumes sur un sol vivant dans lequel fourmillent des milliers de vers de terre et des milliards de micro-organismes, les meilleurs ouvriers de la vie du sol!

Nous avons lancé une campagne de financement participatif (du 12 mai au 21 juin) qui va nous permettre de développer notre production et rendre ce maraichage économiquement viable. Qui dit financement participatif dit : échange, donnant/donnant. Vous nous aidez, par une obole, à nous développer; nous vous donnons un ou des paniers de légumes.

Plus vous serez nombreux à participer, plus tout le monde en profitera.

Pour connaitre le détail des enjeux et pouvoir y participer, allez sur la plate-forme de financement participatif kisskissbankbankvous pourrez visionner la vidéo explicative, participer à la campagne et recevoir vos paniers de légumes directement du jardin.

Alors, n’hésitez pas, faites la démarche dès aujourd’hui, nous comptons sur vous !

Syra et Bernard

 

Pourquoi soutenir ce projet ?

Parce que la santé est l’affaire de tous. Le maraicher bio s’investit pour produire de la nourriture saine, il travaille 50 à 70 heures/semaine et au passage, il gagne à peine le smic.

Le légume est dévalorisé aujourd’hui en raison de la pression exercée par la filière industrielle. Lutter contre cela n’est pas chose facile.

Il serait encourageant que tous ceux qui profitent de ces bons légumes soutiennent ceux qui, en première ligne, assument l’énorme travail au quotidien ainsi que les risques liés à une telle entreprise. Merci à l’avance à tous ceux qui nous aideront ! Merci à ceux qui diffuseront notre appel autour d’eux!

Posted on

Choux, courgettes, primeurs, ça arrive !

En ce moment, nous avons une grosse production de choux chinois et de choux raves. Le chou chinois est excellent pour la santé (calcium, vitamines, beta-carotène) et se prépare facilement et rapidement (en crudité comme une salade, par exemple, ou cuit avec un peu d’ail, ou avec des patates/lardons; mais tapez sur le web, vous trouverez 15000 recettes). Il n’a pas le goût prononcé du chou et ressemble plus à la salade qu’au chou en terme de goût et d’aspect, tout en ayant l’avantage de pouvoir le déguster en cuisson.

Problème du chou chinois: il monte à la chaleur; nous avons donc du cueillir l’ensemble de la production (juste 450 choux…). C’est le moment d’en manger…!!

Les courgettes primeurs ainsi que les pommes de terre primeurs sont également arrivées.
Les pieds de tomate se portent très bien et développent leur 2e bouquet; d’ici 3-4 semaines, nous aurons les premières tomates.

Posted on

Une serre chauffée de 1000 m2, ça vous dit ?

Une rencontre un peu providentielle sur une petite route de campagne de la France profonde: un agriculteur sur son tracteur et sa benne se range gentiment pour laisser passer mon petit camion de maraicher; le marquage publicitaire de ma camionnette faisant son effet, une heure plus tard, il m’appelle pour me dire : « on a une serre chauffée et automatisée de 1000 m2 et on cherche un maraicher qui veuille bien l’exploiter »…

C’est trop beau pour être vrai, car une serre chauffée et automatisée de 1000 m2, c’est rare dans la région et ça ne se trouve vraiment pas sous le sabot d’un cheval! Ma première réaction: méfiance, car c’est vraiment trop beau pour être vrai. Deuxième réaction: 3 jours après, l’affaire était conclue…

On fait quoi, maintenant ?

Quand 1000 m2 de terre sont laissés secs et non cultivés durant un temps certain, il vaut mieux savoir où on va et ce qu’on fait…

Sans tergiverser, on a sorti la butteuse pour faire des planches permanentes sur billons; ça réchauffe, ça draine, ça soulage le maraicher…

 

 

 

Dans la foulée, on a fait venir 45 m3 de compost. La vie biologique de ce sol est faible, et en attendant de pouvoir l’amender par des matières carbonnées (à coup de BRF et de paille) à l’automne, il faut pourvoir les plants et semis du nutriment nécessaire pour la saison; on est début avril et il ne faut pas traîner.

Epandage de compost à l’épandeur (sans hérisson)

 

Un coup de herse rotative pour intégrer un peu le compost.

 

Et voilà le travail !

 

« Il est content! » dirait Jean-Marc…

« Y a plus qu’à » repiquer, semer, repiquer, semer……

Au fait, la serre est chauffée comment ?

La serre a été installée par le GAEC La Pépinière qui est une grande ferme d’élevage. La famille Meunier qui l’exploite a fait installer une unité de méthanisation; le fonctionnement est simple sur le principe: les effluents d’élevage sont confinés, ce qui produit du gaz, lequel est utilisé pour faire tourner une turbine, laquelle entraîne un générateur d’électricité; le but premier de l’action est donc de produire de l’électricité (qui repart dans le réseau) et accessoirement, le refroidissement de la turbine permet de chauffer des maisons d’habitation et en l’occurrence aussi la serre. C’est donc une solution des plus écologiques qui puisse se trouver et cela correspond parfaitement l’idée de production de légumes bio.

 

Posted on

Notre nouvelle serre

Notre nouvelle serre est en construction: 10 m de large sur 55 de long, elle est destinée à nos plants chauds: tomates, aubergines, poivrons, haricots, concombres. Le montage par l’entreprise a juste 2 mois de retard; en cause: la météo infernale qui inonde et transforme tout chantier en bourbier digne de « la grande guerre ».

Elle sera prête pour le repiquage des plants chauds de saison (fin avril). En attendant, nous sommes sur un projet qui nous permettra de faire du vrai primeur en Normandie… suspens…

Au passage, un grand merci à notre investisseur qui nous a permis la mise en route d’un tel projet.

1ère opération: les trous des amarres de serre réalisés à la tarrière; 46 trous d’un mètre de profond sur 60 cm de diamètre.

 

2. Le bétonnage des amarres (on ne parlera pas de l’épisode pompe à béton restée enlisée dans la rade et qui a du être évacuée à coup de grue de camion… Fichue météo…). Au final, nous avons travaillé avec une benne à béton enfichée sur la fourche d’un tracteur faisant la navette entre la toupille et le chantier.

3. Le montage des arceaux. En bas, Nicolas, notre stagiaire, était présent au bon moment.

4. Les accès ayant atteint un niveau d’embourbement tel que le tracteur ne passait plus, il nous a fallu acheminer et étaler plus de 100 tonnes de caillou afin de pouvoir y travailler. Une ardoise de plus…

5. Achèvement de la structure, elle est prête à recevoir les bâches. Il ne nous reste plus qu’à attendre un jour sans vent… Le terrain étant légèrement en pente, il a fallu faire un travail de terrassement pour égaliser la terre, le télescopique a d’autant plus ravagé le sol. Mais pas de panique, en sol vivant, nous avons des solutions pour réparer assez rapidement.