Posted on

On a gagné !

Suite au vote lancé par la Banque postale pour choisir le projet qui sera financé par celle-ci, nous avons le plaisir de vous annoncer que les Jardins du CEP ont remporté la mise avec 117 votes contre 89 !

Nous tenons à remercier tous ceux qui ont participé et nous ont permis de gagner !

Concrètement, la Banque postale finance 50% du premier pallier du financement participatif; notre premier pallier étant à 5000 €, c’est donc la somme de 2500 € qui nous est donnée par ladite banque. 

La campagne de financement participatif continue, elle dure jusqu’au 21 juin. Le 2e pallier rajoute une tranche de 8000 € (voir les détails ici). Merci à tous ceux qui y ont participé à ce jour, merci à l’avance à tous ceux qui vont le faire!

Et merci à tous ceux qui nous ont soutenu par leur vote!

Syra et Bernard

P.S.: notez dès à présent: notre fête du jardin aura lieu dimanche 26 août à notre maraichage. Au programme: buffet champêtre (recettes à base de nos légumes + barbecue), visite du jardin, animations.

Le repas sera offert à tous les participants du financement participatif.

Posted on

Soutenez ceux qui se donnent la peine de produire des légumes bons pour la santé!

Vous voulez manger des légumes au naturel? des légumes sans pesticide, ni aucun phytosanitaire?

Mieux: vous voulez manger des légumes qui vous nourrissent vraiment? des légumes qui contiennent vraiment des minéraux, des vitamines, des oligo-éléments, des protéines?

Vous en avez assez de manger des légumes qui n’ont pas de goût ? (et pour cause: 80% des tomates, salades, poivrons, courgette, concombre vendus en grande surface poussent dans l’eau suivant la technique de l’hydroponie).

Alors soutenez ceux qui remettent à jour les techniques de maraichage sur sol vivant!

Un légume sera riche en contenu et vivant, si le sol dans lequel il a poussé est riche et vivant. C’est banal à dire, mais rare à trouver.

Au Jardin du CEP, nous cultivons nos légumes sur un sol vivant dans lequel fourmillent des milliers de vers de terre et des milliards de micro-organismes, les meilleurs ouvriers de la vie du sol!

Nous avons lancé une campagne de financement participatif (du 12 mai au 21 juin) qui va nous permettre de développer notre production et rendre ce maraichage économiquement viable. Qui dit financement participatif dit : échange, donnant/donnant. Vous nous aidez, par une obole, à nous développer; nous vous donnons un ou des paniers de légumes.

Plus vous serez nombreux à participer, plus tout le monde en profitera.

Pour connaitre le détail des enjeux et pouvoir y participer, allez sur la plate-forme de financement participatif kisskissbankbankvous pourrez visionner la vidéo explicative, participer à la campagne et recevoir vos paniers de légumes directement du jardin.

Alors, n’hésitez pas, faites la démarche dès aujourd’hui, nous comptons sur vous !

Syra et Bernard

 

Pourquoi soutenir ce projet ?

Parce que la santé est l’affaire de tous. Le maraicher bio s’investit pour produire de la nourriture saine, il travaille 50 à 70 heures/semaine et au passage, il gagne à peine le smic.

Le légume est dévalorisé aujourd’hui en raison de la pression exercée par la filière industrielle. Lutter contre cela n’est pas chose facile.

Il serait encourageant que tous ceux qui profitent de ces bons légumes soutiennent ceux qui, en première ligne, assument l’énorme travail au quotidien ainsi que les risques liés à une telle entreprise. Merci à l’avance à tous ceux qui nous aideront ! Merci à ceux qui diffuseront notre appel autour d’eux!

Posted on

Choux, courgettes, primeurs, ça arrive !

En ce moment, nous avons une grosse production de choux chinois et de choux raves. Le chou chinois est excellent pour la santé (calcium, vitamines, beta-carotène) et se prépare facilement et rapidement (en crudité comme une salade, par exemple, ou cuit avec un peu d’ail, ou avec des patates/lardons; mais tapez sur le web, vous trouverez 15000 recettes). Il n’a pas le goût prononcé du chou et ressemble plus à la salade qu’au chou en terme de goût et d’aspect, tout en ayant l’avantage de pouvoir le déguster en cuisson.

Problème du chou chinois: il monte à la chaleur; nous avons donc du cueillir l’ensemble de la production (juste 450 choux…). C’est le moment d’en manger…!!

Les courgettes primeurs ainsi que les pommes de terre primeurs sont également arrivées.
Les pieds de tomate se portent très bien et développent leur 2e bouquet; d’ici 3-4 semaines, nous aurons les premières tomates.

Posted on

Une serre chauffée de 1000 m2, ça vous dit ?

Une rencontre un peu providentielle sur une petite route de campagne de la France profonde: un agriculteur sur son tracteur et sa benne se range gentiment pour laisser passer mon petit camion de maraicher; le marquage publicitaire de ma camionnette faisant son effet, une heure plus tard, il m’appelle pour me dire : « on a une serre chauffée et automatisée de 1000 m2 et on cherche un maraicher qui veuille bien l’exploiter »…

C’est trop beau pour être vrai, car une serre chauffée et automatisée de 1000 m2, c’est rare dans la région et ça ne se trouve vraiment pas sous le sabot d’un cheval! Ma première réaction: méfiance, car c’est vraiment trop beau pour être vrai. Deuxième réaction: 3 jours après, l’affaire était conclue…

On fait quoi, maintenant ?

Quand 1000 m2 de terre sont laissés secs et non cultivés durant un temps certain, il vaut mieux savoir où on va et ce qu’on fait…

Sans tergiverser, on a sorti la butteuse pour faire des planches permanentes sur billons; ça réchauffe, ça draine, ça soulage le maraicher…

 

 

 

Dans la foulée, on a fait venir 45 m3 de compost. La vie biologique de ce sol est faible, et en attendant de pouvoir l’amender par des matières carbonnées (à coup de BRF et de paille) à l’automne, il faut pourvoir les plants et semis du nutriment nécessaire pour la saison; on est début avril et il ne faut pas traîner.

Epandage de compost à l’épandeur (sans hérisson)

 

Un coup de herse rotative pour intégrer un peu le compost.

 

Et voilà le travail !

 

« Il est content! » dirait Jean-Marc…

« Y a plus qu’à » repiquer, semer, repiquer, semer……

Au fait, la serre est chauffée comment ?

La serre a été installée par le GAEC La Pépinière qui est une grande ferme d’élevage. La famille Meunier qui l’exploite a fait installer une unité de méthanisation; le fonctionnement est simple sur le principe: les effluents d’élevage sont confinés, ce qui produit du gaz, lequel est utilisé pour faire tourner une turbine, laquelle entraîne un générateur d’électricité; le but premier de l’action est donc de produire de l’électricité (qui repart dans le réseau) et accessoirement, le refroidissement de la turbine permet de chauffer des maisons d’habitation et en l’occurrence aussi la serre. C’est donc une solution des plus écologiques qui puisse se trouver et cela correspond parfaitement l’idée de production de légumes bio.

 

Posted on

Notre nouvelle serre

Notre nouvelle serre est en construction: 10 m de large sur 55 de long, elle est destinée à nos plants chauds: tomates, aubergines, poivrons, haricots, concombres. Le montage par l’entreprise a juste 2 mois de retard; en cause: la météo infernale qui inonde et transforme tout chantier en bourbier digne de « la grande guerre ».

Elle sera prête pour le repiquage des plants chauds de saison (fin avril). En attendant, nous sommes sur un projet qui nous permettra de faire du vrai primeur en Normandie… suspens…

Au passage, un grand merci à notre investisseur qui nous a permis la mise en route d’un tel projet.

1ère opération: les trous des amarres de serre réalisés à la tarrière; 46 trous d’un mètre de profond sur 60 cm de diamètre.

 

2. Le bétonnage des amarres (on ne parlera pas de l’épisode pompe à béton restée enlisée dans la rade et qui a du être évacuée à coup de grue de camion… Fichue météo…). Au final, nous avons travaillé avec une benne à béton enfichée sur la fourche d’un tracteur faisant la navette entre la toupille et le chantier.

3. Le montage des arceaux. En bas, Nicolas, notre stagiaire, était présent au bon moment.

4. Les accès ayant atteint un niveau d’embourbement tel que le tracteur ne passait plus, il nous a fallu acheminer et étaler plus de 100 tonnes de caillou afin de pouvoir y travailler. Une ardoise de plus…

5. Achèvement de la structure, elle est prête à recevoir les bâches. Il ne nous reste plus qu’à attendre un jour sans vent… Le terrain étant légèrement en pente, il a fallu faire un travail de terrassement pour égaliser la terre, le télescopique a d’autant plus ravagé le sol. Mais pas de panique, en sol vivant, nous avons des solutions pour réparer assez rapidement.

 

 

 

Posted on

Vous auriez tort de ne pas aimer les choux…

En cette période encore fraîche, seuls des plants rustiques peuvent supporter le climat et prospérer; en l’occurrence, il s’agit du chou, ou plutôt certaines espèces de la famille des choux, famille nombreuse… où chacun peut y trouver suivant ses goûts; de la couleur (blanc, vert, rouge), à la géographie (Milan ou Savoie, Bruxelles) en passant par la forme (feuille, pomme, tige, fleur), la famille est composite à défaut d’être recomposée.

Pourquoi est-il si bénéfique pour la santé?

D’abord parce que le chou contient beaucoup d’antioxydants;

Continue reading Vous auriez tort de ne pas aimer les choux…

Posted on

La culture des fraises

Nous venons de repiquer un millier de fraisiers. Celui-ci est un plant assez particulier dans la mesure où – contrairement à ce qu’on pourrait penser – il fait ses réserves durant la période froide de l’année; le fraisier a besoin de 700 heures en dessous de 7º pour accumuler ses réserves. Celles-ci faites, il va se développer plus dans le chaud, surtout en phase finale durant la formation des fruits. Continue reading La culture des fraises

Posted on

La production de poules pondeuses, ça commence avec une poule ou un oeuf?

Chez nous, cela a commencé avec l’arrivée de Nicolas, un stagiaire hors pair qui nous a appris comment produire nos poussins et ainsi maintenir une race de poules – en l’occurrence une race normande, la Crèvecoeur.

La vidéo ci-dessous vous montre nos premiers poussins qui ont 1 jour; c’est tellement mignon que nos enfants en oublient leurs écrans pour s’extasier devant ce petit miracle de la nature: en 21 jours, tout y est, du bec aux pattes en passant par les ailes et le duvet d’une douceur sans nom. Continue reading La production de poules pondeuses, ça commence avec une poule ou un oeuf?

Posted on

En avant les plants !

La saison est donc repartie avec la mise en route des plants en pépinière. Ce sont les plants chauds qui nous intéressent en premier: tomates, aubergines, poivrons et depuis quelques jours, la première série de courgettes pour les primeurs.

Pour les plants de tomates, aubergines et poivrons en primeur, nous travaillons avec un horticulteur qui nous livre des plants greffés au mois d’avril; c’est une période encore délicate en terme de température –surtout en Normandie…– il est impératif de mettre en terre des plants greffés car ils sont plus résistants au froid et aux maladies. Continue reading En avant les plants !