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Septembre: légumes racines

Le mois de septembre est un mois laborieux pour le maraicher, car en plus des plants chauds qui produisent encore (tomates, poivrons, aubergines, concombres, haricots) et pour lesquelles il faut assurer la cueillette, il s’agit de ramasser les légumes racines pour les mettre en silo : carottes, pommes de terre, betteraves, céleris, panais; autant de gros chantiers, chronophages et souvent liés à une grosse pénibilité. Ces légumes vont être stockés au frais et sont le garde-manger pour l’hiver.

Céleris-raves: grosse production et grosses tubercules, cette année, sans fertilisation rapportée.
Le ramassage des carottes (en plein soleil ce jour là)
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Patates douces en quantité

Cette année, nous avons décidé de faire de la patate douce en grosse quantité. Cette tubercule à la chair un peu sucrée porte bien son nom. Originaire d’Amérique du sud – comme bien d’autres légumes – elle a été acclimatée à nos régions et devient de plus en plus demandée. Les conditions de culture sont cependant exigeantes – chaleur et humidité – ce qui suppose une mise en condition dans le cadre d’une culture en Normandie.

Qu’à cela ne plaise, nous avons mis 2500 plants de patates douces en culture et espérons obtenir entre 7 et 8 tonnes – si le mercure se situe au même niveau que les années passées…

Ayant une surface de serres limitée, il nous a fallu créer les conditions de serre en extérieur. Cela donne la chose suivante, une combinaison à notre sauce d’un filet à maille fine avec un voile de forçage. A droite, une planche non couverte qui servira de témoin.

Et voici ce qu’il y a sous les voiles (mi-juin)

Sous serre, les choses sont plus faciles. Ci-dessous, une planche de patates douces qui a pris son envol dès le mois de juin, ce qui veut dire que l’abondante végétation de la patate douce recouvre toute la surface de la planche.

La patate douce suppose une irrigation abondante, ce dont nous nous efforçons de garantir. A suivre…

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Mars – Avril 2020 : le printemps que les plantes aiment

Après 6 mois de précipitations (d’octobre à mars), la météo bascule complètement courant mars et nous avons un printemps sec, ensoleillé et plutôt chaud.

Malgré cela, c’est dans les serres que ça pousse pour l’instant.

Notre serre à primeurs, fin mars : radis, mâche, salades, navets, choux chinois, fèves, choux-fleurs, choux brocolis, blettes.

Plantation des oignons

Plantation semi-mécanisée en pleine terre
8 planches de 30 m
recouvertes ensuite de paille (fumier de cheval) en provenance du haras voisin.

Sous serre, on borde les plants chauds

Courgettes, tomates, poivrons, aubergines: depuis mi-mars, les plants sont couverts tous les soirs quand les températures baissent en-dessous de 7º.

Le paillage des planches de culture

Plantation des pommes de terre

Le chantier patates a pu se faire deuxième quinzaine de mars, au retour des beaux jours.

Ici, plantation au petit terrain à pommes de terre.
Le paillage du grand terrain à patates.
Une première tournée de 25 tonnes fin mars, suivie d’une 2e tournée fin avril.

Notre nouveau terrain…

Un terrain de 5 ha sur la commune voisine. Bâchage pour tuer l’herbe en prévision des semis et repiquage de juin.
Implantation d’une bâche bio-dégradable (amidon de maïs) avec notre toute nouvelle dérouleuse de bâches.
Comme nous sommes en période poussante et afin d’éviter que l’herbe ne pousse trop la bâche, un paillage par-dessus et le terrain sera prêt fin juin pour le repiquage des poireaux.
4 nouvelles zones de cultures en plus sur ce terrain qui représentent 7000 m2.

L’ail

Entre-temps, l’ail repiqué au mois de novembre a pris de l’ampleur et promet une belle récolte.

Choux de printemps

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En avant pour 2020 !

Février. Saison étrange, météo pour le moins capricieuse quand elle n’est pas odieuse. Heureusement, nous avons pu apporter des amendements carbonés dans nos serres (broyats de bois et vieux fumier pour faciliter la décomposition) en temps voulu, car aujourd’hui il est impossible de circuler sans se retrouver à Verdun en 1917.

BRF + vieux fumier et un peu de compost pour faciliter le démarrage des primeurs
C’est reparti depuis fin janvier avec : fèves, mâche, salades, radis, choux-fleurs, choux brocolis, navets, épinards, choux chinois.
Et dans la serre à côté du château, une série de 120 pieds de courgettes. Pour réchauffer le sol, une petite bâche noire, et la nuit une couette (voile de forçage) qu’on enlève le matin: le maraicher borde ses légumes.
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Saison 2019

Saison compliquée que la saison 2019; il n’est pas simple de travailler avec Dame Nature, elle a ses caprices. Néanmoins, après quelques déboires, nous nous en tirons plutôt bien.

Voici un panorama photographique au fil des mois. Il y aurait beaucoup à dire, nous n’en avons pas le temps; ces quelques photos résument plus facilement l’activité qu’un long discours.

Mars 2019

Avril 2019

Mai 2019

Juin 2019

Juillet 2019

Août 2019

Septembre-octobre 2019

La désolation…

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La désolation…

Les meilleures choses ont leur fin…
C’est novembre/décembre, il n’y a plus qu’à vider les serres, ranger le matériel, faire les maintenances diverses et variées; et si la pluie nous lâchait un peu la grappe, on pourrait construire l’auvent agricole, la serre à plants…
Tant pis, ce sera la bourre au printemps !

Sur la photo: voilà ce qui reste de nos magnifiques plants de tomates…
une vraie désolation vous dis-je.

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Septembre-octobre 2019

Après la récolte, les courges sont mises au chaud pour la période de curring (durcissement de la peau en les exposant à la chaleur afin de prolonger la conservation).
La récolte des pommes de terre s’est faite manuellement, finalement… En raison des chaleurs d’été, le rendement fut moyen, cette année (4 tonnes).
Les choux d’automne: différentes variétés; ici une abondante récolte de choux-fleurs.
Et là, les choux chinois (sous serre)
Certaines planches de culture nous ont donné d’énormes poireaux (entre 400 gr et 1kg) très goûtus tout de même.
Le stockage: conditionnement en palox pour les pommes de terre, betteraves rouges, carottes, céleris raves. Les poireaux, navets et radis d’hiver sont laissés au champ et récoltés au fur et à mesure.
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Août 2019

Après une attaque de pucerons noirs (conjurée grâce au savon noir), les courges ont poussé comme il se doit – pour des courges.
Depuis début août, c’est la folie des tomates. Impossible de sortir d’une des serres sans emporter au moins une centaine de kilos; quand on fait cela 4 fois par semaine, ça commence à faire du monde…
En tout cas, ça fait un bel étal. Dieu merci, jusqu’à présent, nous avons réussi à toutes les vendre, même les semaines à plus de 400 kg.
Dans les serres, ça ruisselle de tomates.
Fin août, les plants sont aussi hauts que les supports de culture, donc 3,2 m à St-Aubin et 2,7m chez nous.
Les aubergines et le tutorage des aubergines… à chaque maraicher sa méthode…
Une planche de poivrons entre deux planches de tomates.
Pendant ce temps, les poules ont le feu (sacré) aux fesses.
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Juillet 2019

Le séjour d’Anna et Johanna fut un beau moment: deux stagiaires venus (à vélo, svp!) du fin fond de l’Allemagne et nous aidant avec intelligence, gentillesse et le légendaire amour du travail bien fait propre aux Germaniques.
Les patates primeurs, elles ont bien travaillé, elles aussi…
Récolte et séchage de l’ail. Petite production, cette année, nous verrons cela en plus grand format à l’automne.
Grosse production de haricots, cette année: Syra cueille environ 30 kg toutes les semaines, depuis début juillet. C’est la championne de France en cueillette de haricots…
Récolte, séchage et défanage des oignons. Grosse récolte cette année, environ 1,5 tonne.
Après l’ouverture du magasin de producteurs à Livarot, fin janvier, c’est au tour de Vimoutiers d’avoir son magasin. C’est donc une 2e association de producteurs qui a été créée à cet effet.
Le magasin a ouvert ses portes le 1er août.
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Juin 2019

Une partie du chantier poireaux (18 000 en tout).
L’épandage de pied de lin.
Pendant ce temps, les oignons poussent. A droite, le semis de carottes en cours d’arrosage.
Les patates poussent bien également. Dommage que la canicule de juillet aura raison d’une partie des fanes.
L’installation de l’irrigation se termine (enfin…) : les tuyaux ont été enterrés et le cabanon au bord de la rivière est également achevé.
Les premières tomates sont arrivées vers le 20 juin; cependant la maturation se fera très lentement cette année, nous n’aurons du débit important qu’à partir de fin juillet. C’est aussi ça, la Normandie…
Par contre, les courgettes donneront sans répit dès la mi-mai.